Prologue – La bullshit de Rad-Can

À une certaine époque, je dévorais les Kafka comme les Normand Baillargeon. L’ironie du sort aura voulu qu’après plusieurs années de journalisme indépendant je me retrouve au cœur d’une aventure kafkaïenne, dans laquelle je déplore l’absence de sens critique chez celui-là même qui a contribué à aiguiser le mien... (Cliquez sur le titre pour lire la suite)

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